
Jaimerais ici remercier toutes les personnes : parents délèves, équipes enseignantes, commerçants et bien sûr tous les enfants pour leur soutien.
Leurs témoignages de sympathie, les élans de tendresse, pour tous ces sentiments qui mont submergée souvent à en pleurer.
Moi, qui me croyais seule dans mon combat, jai découvert toute une commune pas derrière moi mais avec moi.
Merci, merci, merci, merci
Merci un mot bien petit pour vous dire ce que je ressents.

Un merci tout particulier pour chacun de vous qui êtes si cher à mon cur, vous qui avez su me redonner confiance dans cette démarche quand mes larmes étaient trop envahissantes et que ma maladie jouissait par le stress en me faisant souffrir.
Je sais que vous vous reconnaîtrez :
Fred (la passionata) et Katia (son acolyte), Véro (Pretty teacher), Christine (Ma belle), Aurélie (lamoureuse), Nicky (la tendre), Corinne (Bravant la douleur), Mireille (Miss sourire), Béa (la conteuse), Eric (le philosophe), Sandrine (la douce), Angélique (Ptite sur), Steph (la joie de vivre), Laure (Mains de fée), Valérie, Francine, Gaby, Adeline, Mélanie, Alice, Anaïs, Jordan, Charline, Adrien, Morgan, Prescilia, Ludivine, Mathieu, Tiffany, Alexis, et tous les enfants.
Mais depuis lannée scolaire 1999/2000, jai des prénoms et des visages dans mon cur, des centaines.
Je ne vous cite pas tous, jaurai trop peur den oublier.
Alors que vous êtes tous là dans mon cur.
Beaucoup dentres eux sont au collège maintenant, des « vieux » viennent à la BCD, lautre jour lun deux ma dit :
- « Tu ne peux pas partir, pourquoi les autres ne pourraient pas avoir la chance quon a eu Tu sais cest grâce à toi si jai pas fugué quand jallais mal, tu te souviens ? et que jai compris que javais ma vie dans mes mains ».
En rentrant au volant, jai repensé à ce que tu mas dit Je me suis dit : Je suis donc utile !...les larmes ont coulé le long de mon visage. Merci, mon grand !
Une autre ancienne élève ma confiée :
-
« Même si je ne viens pas régulièrement, je me sents
bien car à chaque fois que je passe devant la BCD et que je vois ta voiture,
je sais que tu es là. Te savoir là, cest rassurant. Je sais
que si je vais mal, tu seras là comme avant
». Merci, ma
puce 
Ma maladie méloigne de la vie de notre société, mais mon travail auprès de vos enfants me donne la force de continuer de me battre même si parfois je crois avoir perdu la bataille tant la souffrance est grande.
Encore une fois de tout mon cur, de toute mon âme à tous :
Merci
!
